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MONADE

La monade est à la fois la toile et les traits qui la composent. Elle incarne le corps comme multitude. La répétition du geste façonne une peau animée de vibrations. Les traces du dessous se superposent à celles du dessus : elles créent un décalage, ouvrent à la respiration. Partant de l’envers de la toile, le rythme crée une pulsation qui traverse l’air jusqu’au corps.


Monade : vue d’exposition, Laboratoire Bx, juin 2018, image © JD



Encre et acrylique sur kraft : 150 x 100 cm

Encre et acrylique sur kraft : 265 x 210 cm









Encre et acrylique sur calque : 200 x 120 cm





Encre et acrylique sur kraft : 150 x 100 cm

Encre et acrylique sur calque : 145 x 95 cm









Encre et acrylique sur kraft : 70 x 40 cm




Encre et acrylique sur kraft : 265 x 210 cm




Encre et acrylique sur kraft : 100 x 89 cm





Encre et acrylique sur kraft : 85 x 70 cm



BRUME

Le peintre crée un espace de réserve pour laisser les éléments apparaître. Les intentions sont lancées dans l’espace de la toile et s’y déposent. La brume se crée avec l’étirement d’une peinture aqueuse sur le papier. Flottant à la surface de la toile, ce voile diffus participe à l’effacement du fond, menant à une sentation atmosphérique : certaines zones se révèlent, d’autres s’atténuent. Ce mouvement traversant insuffle une profondeur.



Encre et acrylique sur kraft : 220 x 210 cm





Encre et acrylique sur kraft : 125 x 120 cm

Encre et acrylique sur kraft : 90 x 70 cm

Encre et acrylique sur kraft : 145 x 100 cm





AVANT LE TRAIT


Avant le trait, il y a la trace.
Quand on retire du trait toute intention, il reste la trace : un acte mécanique, témoignant du passage d’un être ou d’un objet. La série « l’épuisement de l’outil » pousse le dessin vers une forme de nudité.


Dessiner se réduit ici à une oscillation, à la limite de l’absurde. User un outil sur une feuille de papier de verre jusqu’à ce qu’il disparaisse et recouvre la surface de traces. Ce dénuement du geste permet une mise à distance de toute intention : l’acte n’est pas soumis à un but ou à une idée de beauté. Un espace de réserve apparait, comme un grand silence. Le dessin devient un acte de passage, un temps né de l’infra-mince.

La surface abrasive du papier de verre, consume la matière de l’outil, (charbon de bois, plâtre ou paraffine), et se charge d’un dépôt de particules.
Le support garde l’empreinte du ponçage, la mémoire du mouvement.
Le dessin prend ici une dimension performative : un phénomène oscillatoire, réalisé dans un seul et même bloc de temps, comme une mesure du temps et de l’espace.

Une fois terminé, le dessin apparait comme un tissage fait de traces, un jeu sur les variations et les nuances qui interpelle le regard et capture la lumière. En s’approchant du presque rien et de l’absence, le dessin devient un suaire et établit un rapport à l’invisible.




Crayon sur papier de verre : 3 x 150 x 90 cm








Images du mouvement : points contacts sur papier abrasif , 150 x 110 cm

Charbon de bois et acrylique sur papier de verre : 150 x 150 cm








Crayon sur papier de verre : 200 x 150 cm







Crayon sur papier de verre :  150 x 150 cm

Crayon sur papier de verre : 150 x 150 cm

Crayon sur papier de verre : 200 x 150 cm








Encre et paraffine sur papier de verre : 25 x 20 cm








Sel et paraffine. sur papier de verre : 200 x 150 cm





PEINDRE PAR SOUSTRACTION


Peindre pour voir ce qui n’est pas.
Peindre pour laisser le monde nous envelopper.

Painting to see what is not.
To paint to let the world envelop us..





Acrylique sur kraft : 150 x 105 cm






Acrylique sur calque : 60 x 45 cm

alexandre.clanis@yahoo.fr

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